Rallye 4 roues pour une action

Dimanche 23 juin 2019 nous prenons le départ de cette épreuve qui est organisée tous les 2 ans au départ de ST GALMIER par le ROTARY Club
Après le briefing la 1ère voiture part à 8h30 pour les monts du Forez et le Livradois
55 voitures au départ, un road-book en fléché métré, 3 cartes à tracer à l’aide de calques à reporter et 4 épreuves de régularité pour 228km
Au départ de l’étape 1 on nous donne la 1ère ainsi que la seconde moyenne car il y a un changement dans la ZR1, le tout pour l’ensemble de l’étape. Comme il n’y a pas de zone d’étalonnage nous sommes obligés de nous recaler sans arrêt. Direction Sury puis Margerie où débute la carto. Tout va bien car nous passons en partie sur les routes de la Ronde des Balcons. Je découvre une route que je ne connaissais pas qui arrive sous Chazelle sur Lavieu. Au 1er CP les contrôleurs nous indiquent que nous sommes seulement les 5ème à passer alors que nous avons le N° 21, il y a des perdus !
Nous arrivons au départ de la ZR1 à la sortie de ST ANTHEME en direction du col des Supeyres avec seulement 2 minutes d’avance juste le temps de réfléchir et de partir en manuel. Connaissant la route, il n’y a pas de changement de direction, l’arrivée de la ZR étant vers l’auberge du Coq Noir. Marie Pierre a le temps de faire les calculs des partiels pour se recaler car le road-book n’indique que les totaux. Arrivée à Valcivière pour une pause de 30 minutes
Au départ de l’étape 2 pas de moyenne juste le temps pour l’étape. Tout en roulant nous calculons la moyenne et le temps qu’il nous faut pour prendre le départ de la ZR2 au bon moment qui se trouve à Bertignat et qui passe par Granval et St Amant Roche Savine pour arriver au col de la Balance. 7 km après, début de la seconde carto. Sur le tracé tout parait simple mais sur le terrain il y a une multitude de petites routes qui n’apparaissent pas sur la carte, nous hésitons plusieurs fois mais nous trouvons tous les CP qui sont uniquement humains et un tracteur ( normal !!!) nous retarde et nous pointons avec 2 minutes de retard au CH de Chaumont le Bourg pour la pause déjeuner au restaurant Le Prieuré pour un repas très correct.
Départ étape 3 avec une nouvelle moyenne pour toute l’étape (44.533) début de carto au bout de 1.1km pour une arrivée à Eglisolles par une série de petites routes avec quelques pièges. Nous trouvons à nouveau tous les CP et sommes suivis comme notre ombre par une BMW que nous avons rattrapée et qui semblait bien perdue. La chaleur est accablante et nous sommes obligés de rouler avec le chauffage à fond car l’aiguille du mano s’approche de plus en plus du rouge… Départ ZR3 à La Chaulme en direction de La Chapelle en Lafaye puis nouvelle ZR à Montarcher pour une arrivée à Marols. Ensuite navigation pas trop compliquée pour une pause de 20 minutes à Chambles
Départ de l’étape 4 avec quelques pièges de navigation pour une arrivée à Chazelle sur Lyon où nous pointons bêtement avec 1 minute de retard nous étant perdus dans les petites rues de la ville
Un petit gymkhana sur la place pour finir mais qui compte pour un classement annexe
Au final nous remportons pour la seconde fois cette épreuve.

18ème Pays de Lozère Historique – 15 et 16 juin 2019, Aumont Aubrac

Nous arrivons à AUMONT AUBRAC vendredi 14 juin en début d’après- midi, le temps est pluvieux et il ne fait pas très chaud.
Les membres du Team des Balcons se retrouvent sur le parking avant d’aller aux vérifications administratives et techniques qui ont lieu heureusement sous la halle de la foire suite aux averses.

À 19h30 nous attaquons notre traditionnel casse- croûte commun bien à l’abri. (Chappy nous a gentiment laissé nous installer dans la salle des fêtes)

Le Team des Balcons représente 10% du plateau à savoir :

Hugues et Christiane avec la MGB

Christian et Monique avec l’Alfa

Philippe et Nathalie avec la BMW 1602 (ils nous offrent l’apéro car ils ont hérité de la fameuse coupe des derniers du club)

Laurent et Christelle (les futurs héritiers !!!) avec la 104ZS

Pierre et Gérard avec la Porche 911

Michel et Nicolas avec la Porche 944

Robert et Florence avec la 205 GTI

Didier et Michel avec la BMW 3.20

Louis et Marie Pierre avec la Rallye 2

Samedi matin, étalonnage puis ZR d’essai où personnellement nous passons avec une seconde d’avance
Ensuite ZR 1 et 2 où tout se passe bien et nous arrivons au repas de Fau de Peyres sous un gros orage

Retour sur Aumont toujours sous l’orage, j’en profite pour retourner étalonner car nous sommes toujours en avance mais à l’issue rien de probant, 1 tour de roue soit 1,70m sur 4 km

Ensuite ZR 3 remportée par Laurent et Christelle, pour nous une erreur au hameau du Montet qui aurait pu nous coûter cher, Marie a zappé “garder la droite” et évidemment je prends la route de gauche qui traverse la ferme et qui rejoint le parcours un peu plus loin, heureusement il n’y avait pas de balise mais nos distances deviennent fausses et nos changements de moyennes aussi. Nous prenons 30pts – notre plus mauvais score.

ZR 4 sans problème, ZR 5 avec un “suivre D2” qui piège pas mal de monde dont Hugues, Christian, et surtout Laurent et Christelle ensuite ZR 6 et pause à Rieutort de Randan

Au départ de l’étape 3 tout de suite ZR 7 où nous trouvons de la grêle sur la route, deux traces c’est l’hiver !!!! Pas trop de problème sur les ZR 8,9 et 10 puis nouvelle pause à St Alban en Limagnole avec encore des toilettes pour les dames. Robert et Florence sont désabusés, leur trip donnant des indications surprenantes.

Au départ de l’étape 4, la ZR 11 en multi-moyenne, Chappy a contré les nouveaux appareils en ne permettant pas les recalages et en laissant 1 minute entre la remise des feuilles et le départ. Christian, Pierre et nous s’en sortons pas mal car nous sommes dans les 10 avec une dizaine de points en 5 prises de temps.

Nous rentrons sur Aumont après la ZR 12 qui se déroule sans soucis sauf pour Christian et Laurent qui loupe une balise, plusieurs voitures sont dans ce cas.

Un peu de navigation pour arriver avec un CP pince heureusement annulé car nous ne le voyons pas, il est tombé, je fais la réflexion : pourquoi ce décroché ?

Dimanche matin, à 7h le toit de la Rallye 2 est couvert de glace.
Michel pointe à la 4eme place, Didier à la 7eme et nous à la 8eme j’essaie de lui mettre la pression car on est séparé de 7 à 8 pts et tout le samedi il m’a taquiné au départ des ZR avec des petits coups de klaxon.

La ZR 13 se passe sans soucis.

Sur la ZR 14 je pense être pas trop mal mais sur les 3 dernières prises de temps nous sommes en avance et prenons 22pts. Sur la ZR 15 les changements de moyennes se font aux panneaux ce qui met un peu de stress sauf pour Monique qui oublie de changer.

Cette ZR sera fatale à l’équipage Pellegrin, en tête tout le rallye et qui finira 7eme suite à une fausse manipulation du trip.

A l’arrivée Michel et Nicolas remontent à la 2ème place, Didier et Michel sont 7ème, nous reculons à la 9ème place Philippe et Nathalie 20ème , Pierre et Gérard 22ème , Hugues et Christiane 26ème , Robert et Florence 44ème , Christian et Monique 45ème et Laurent et Christelle 54ème les heureux héritiers d’une belle coupe !!!!

Pour résumer une épreuve très bien organisée avec un peu de navigation et fléché allemand, des commissaires très présents, de belles routes assez larges permettant de dépasser, très peu de tracteurs (ma hantise), dû au mauvais temps du samedi), un repas et une remise des prix fait en 2 heures avec une ambiance comme on l’aime et une nouvelle coupe pour le Team des Balcons.

Classement

 

 

Raid Europe – Asie – Route de la Soie 2019

Par notre “envoyé spécial”  Jean-Claude LAMORLETTE

Raid Asie Centrale (22 mai 2019)

Nouveau défi avec ce raid à travers l’Asie Centrale et la Route de la Soie. Ce sera le troisième pour moi après Paris-Moscou-Pékin il y a quatre ans, aux côtés de Bob Neyret, et le Trophée des Andes, il y a deux ans.  Pour l’occasion pas d’agence, ni d’encadrement, c’est une initiative privée due à deux baroudeurs, Pierre-Yves Maisonneuve et Jean Carret que j’ai rencontré en Amérique du Sud.

Ils ont acheté, chacun, une Peugeot 505 SR pour nous permettre d’affronter les 14 500 kms en cinq semaines à travers treize pays que nous allons découvrir.

Au programme, départ de Lyon, Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Géorgie, Russie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Turkménistan, Iran et retour par la Turquie, la Grèce et l’Italie. En fait nous serons cinq à partir avec Jean-Paul Lamy – un ami de Pierre-Yves qui a déjà beaucoup voyagé avec lui – et Maguy Colly, la compagne de Jean.

Un départ un peu palpitant puisque nous avons eu les passeports avec le visa russe avec un jour de retard par rapport à notre planning prévu. Et pour rattraper ce retard nous avons avons roulé toute la nuit en enchaînant les deux premières étapes : LyonLjubljana en Slovénie, puis LjubljanaBelgrade en Serbie. Soit 1500 kms en 20 heures ! Un vrai rallye !!
Le temps de coller la vignette pour les autoroutes slovènes, de découvrir La Gazetta avec l’hommage à Niky Lauda et d’avoir déjà passé quatre frontières, ce soir nous sommes à Belgrade sous un énorme orage. Parfum d’aventure…

Raid Asie Centrale (23 mai 2019)

650 kms aujourd’hui, entre Belgrade et Svilengrad, à la frontière turque que nous passerons demain matin. Surtout de l’autoroute, sauf quand il était encore en construction, ce qui nous a permis de mieux découvrir la Bulgarie que nous avons traversé en grande partie.

C’est là, près de Sofia que notre 505 a terminé son… rodage ! Elle a en effet passé le cap des 200 000 kms !!! Très confortable, elle marche comme une horloge et nous nous relayons à son volant en la ménageant comme si elle était notre grand-mère.

Un peu plus loin, en bordure de route quelle n’a pas été notre surprise de voir Marine Le Pen sur une affiche 4×3 serrant la main de son homologue bulgare.

A t-elle fait ce déplacement pour glaner quelques voies supplémentaires ?

Notre parcours s’est terminé en longeant la rivière La Maritza chère à Sylvie Vartan, originaire de ce beau pays.

Demain matin, donc, passage en Turquie où nous resterons trois jours avant d’atteindre la Géorgie.

Raid Asie centrale (24 mai 2019)

Après avoir admiré une fois de plus le pont sur La Maritza, il restait environ 200 kms pour atteindre la Turquie. A l’approche de la frontière, très longue file de camions et pour les voitures, il a fallu patienter environ deux heures pour passer la douane de Kapikule.

Puis nous avons fait une petite halte à Edvine, afin de changer un peu de monnaie (1 Euro = 6,2 Livre turque), pour voir la première grande mosquée et le marché, avant de reprendre l’autoroute vers Istanbul, la mégalopole réputée pour ses monstrueux embouteillages.

En changeant de direction vers le Nord nous sommes passés sur un tout nouveau pont au dessus du Bosphore qui nous a permis d’éviter, en partie, cette grande ville.

Et ça y est, nous avons par la même occasion changé de continent. Au revoir l’Europe, nous voilà en Asie ! Ce soir, après 60 kms le long de la côte, nous sommes à Agva, un gros village au bord de la Mer Noire avant de poursuivre notre périple, demain, plein Est.

 

Raid Asie centrale (26 mai 2019)

Catastrophe !! Fin de l’aventure, fin du rêve !

Hier matin, à une vingtaine de kilomètres de notre hôtel, sur la petite route qui longeait la Mer Noire, alors que nous poursuivions notre parcours vers l’Est de la Turquie, un 4×4 a percuté notre 505. Route glissante, sous la pluie, bas d’une descente, le 4×4 a perdu l’adhérence et nous a tapé en pleine gauche. Pierre-Yves qui conduisait a donné un coup de volant à droite, mais la 505 a été véritablement laminée, côté gauche.

A part quelques coupures de verre, pas de mal. Merci seigneur ! Après vérifications à l’hôpital le plus proche de Kandira et constat de gendarmerie où le conducteur du 4×4 a reconnu pleinement ses tords, constat qui a duré quelques heures car il fallu attendre un traducteur, nous attendons maintenant notre rapatriement par Europe Assistance, d’Istanbul à Lyon.

Jean et Maguy vont rentrer par la route, via la Grèce et l’Italie.

Tous les cinq nous n’avons qu’une idée : poursuivre ce raid. Ce sera sans les youngtimers. Nous pensons rejoindre Samarcande par avion, le 8 Juin, pour respecter nos réservations, louer des autos sur place afin de poursuivre le périple à travers l’Ouzbékistan, le Turkménistan et l’Iran – la partie la plus intéressante de notre raid.

A bientôt pour de nouvelles aventures. Le rêve continue !!!

*

Raid Asie centrale (9 juin 2019)

La – grosse – déception passée, après notre accident en Turquie le 25 mai dernier, nous sommes rentrés en France pour effacer ce mauvais moment. Pierre-Yves et Jean qui avaient consacré plus de quatre mois à préparer ce raid ont tout réorganisé pour le poursuivre avec des voitures de location.

Et nous voilà à Samarcande en Ouzbékistan, après un vol de sept heures depuis Roissy via une escale avec plus de trois heure d’attente, à Istanbul.

Toute cette partie du monde à été le théâtre de multiples guerres de reconquêtes au fil des siècles, avant de devenir un axe important pour le commerce de la Chine à la Méditerranée. Si bien que Samarcande a été une plate forme importante de cette Route de la Soie. Elle a aujourd’hui 500 000 habitants, à 725 m d’altitude. C’est la 3e ville du pays, jumelée avec Lyon. On y circule à travers de larges avenues bordées d’arbres et de jardins.

Chevrolet est de loin omniprésent avec 80% de ses autos dans les rues, petits modèles et moyenne gamme comme celles que nous avons loué. Et elles sont en majorité blanches car c’est une région où il fait facilement 40 à 45° l’été.

Une vingtaines de monuments, mosquées, mausolées ou autres médersas sont visibles et, hier, déjà avec Gulnoz, une charmante guide Ouzbeke qui parle parfaitement le Français nous avons commencé à découvrir le plus important, la place centrale de Registan, bordée de trois Médersa (universités théologiques musulmanes) construites entre le 15e et le 17e siècle, ornées de faïences. Une place où l’on a vue pas moins de trois mariages. C’est la fin du ramadan et tout le monde a l’air très gai !!!

Demain nous restons encore à Samarcande, histoire de se mettre en forme pour la suite du programme….

Raid Asie centrale (10 juin 2019)

Seconde journée de visite, avec une matinée accompagnée par Gulnoz, notre guide. On a enchainé les sites historiques comme le Gour Emir, la tombe imposante de Timou, plus connu sous le nom de Tamerlan. Redoutable chef de guerre, il fit régner la terreur en bâtissant un immense empire à travers toute l’Asie centrale. Les artisans ont été déportés à Samarcande et il se montra un grand protecteur des arts et des lettres de cette ville. C’est ainsi qu’il fit construire la mosquée Bibi-Kan, du nom de sa première de ses dix huit épouses. Haute de 44 mètres elle peut accueillir 12 000 personnes ! On peut y voir à l’intérieur de magnifiques décors en papier mâché recouverts de feuilles d’or. Son immense statue trône en bonne place dans un rond point. Ses quatre premiers fils poursuivirent cette dynastie des Timourides avant d’être écrasés par les Ouzbeks puis par le grand conquérant mongol, Gengis Khan, et enfin par les Russes, à la fin du 19e siècle.

De l’Ouzbékistan ils en firent une république soviétique en 1924 jusqu’à ce que cet état devienne indépendant en août 1991. Ce qui explique les grandes avenues bordées d’immeubles de cette époque. Un état qui s’ouvre à fond au tourisme (on a d’ailleurs rencontré plusieurs groupes de Français) mais où l’inflation est de l’ordre de 37% et où la monnaie est largement dévaluée. Pour un Euro on a 9542 UZS (Sum Ouzbeks) et pour 100 Euros on est presque millionnaire : 954 257 UZS ! Ici la vie n’est pas chère pour nous. On peut dormir pour 40 Euros la nuit dans un grand hôtel et manger pour 8 Euros, un bon repas.

Demain nous poursuivons notre périple vers Boukhana à 300 kms, ce qui nous laissera le temps de découvrir la campagne Ouzbèque…

 

Raid Asie centrale (11 juin 2019)

Avant de rejoindre Boukhara, nous avons fait un tour du marché de Samarcande ouvert six jours sur sept, du lever au coucher du soleil.

On y trouve fruits, légumes, pain, viande, poissons et l’absence de… réfrigérateurs !

L’occasion d’acheter des cerises et abricots en pleine saison. Amusant, chaque vendeur a dans les mains des liasses de billets, étant donné la faible valeur de la monnaie !

Pour terminer nous sommes allés voir quelques monuments, après le repas du soir. Des éclairages de toute beauté !


La route pour Boukhara, il faut s’y faire ! Il y a tout d’abord très peu de panneaux de signalisation, aucun nom et numéros de rue, pas de limitation de vitesse, pas d’autoroutes ni de péages, simplement des doubles voies où l’on peut trouver des vélos, des tracteurs et quelques vieilles Lada bien fatiguées. De temps en temps un poste de police où l’on passe au pas. C’est pour ainsi dire la jungle !! Les camions roulent à gauche car cette partie de route est meilleure. Il faut donc les doubler par la droite, une habitude pour les autres conducteurs. Les routes sont souvent de piètre qualité avec des trous, à éviter, bien sûr, surtout dans les villes. Pays du gaz, matière première n°1 de l’Ouzbékistan, plus de la moitié des véhicules roulent au gaz, d’où de nombreuses stations service pour ce combustible. L’essence n’est pas chère, 0,50 centimes d’Euro le litre.


Au début de notre parcours nous avons voulu faire un peu de montagne avant de rejoindre la double voie et en haut du col il y avait aussi un marché de fruits secs et de fromages, tellement secs que trop durs à manger !

Pour tout ce parcours heureusement que nous avions Jean, un habitué des rallyes cartographiques et de régularité qui nous a guidé avec des cartes de quelques années(cartes récentes introuvables), pas faciles à interpréter ! Mais nous y sommes arrivés.

Demain visite de la ville avec une nouvelle guide.

 

Raid Asie centrale (12 juin 2019)

Jumelée avec Rueil-Malmaison en région parisienne, Boukhara (225 m d’altitude) est finalement la 3e ville d’Ouzbekistan, avec 350 000 habitants derrière Tachkent, la capitale, et Samarcande.

C’est une nouvelle étape incontournable de la Route de la Soie qui a été maintes fois attaquée, détruite en partie, reconstruite, d’où de nombreux édifices (une centaine) à travers la cité comme des mosquées, des mausolées, des coupoles, des caravansérails pour recevoir les colonnes de chameaux chargées de nombreuses marchandises comme les pierres précieuses, les porcelaines, les étoffes de laine ou de lin, le jade, l’ambre, l’ivoire, les épices…

Il y a encore une Médersa (université théologique musulmane) en activité qui forme une trentaine d’imams par an pour le ‘’marché’’ local (90 % des Ousbecks sont musulmans), une église orthodoxe,et une synagogue pour les 250 juifs de la ville.


Pays de culture du coton, Boukhara s’est surtout spécialisé dans la fabrication des tapis.

Nigora, notre guide, nous a ouvert les portes de la plus grande institution où l’on a pu admirer le travail des ‘’tricoteuses’’. Ici c’est 48 heures de travail par semaine (6 jours x 8h/jour) pour une salaire moyen de 200 à 300 Euros. Une grande partie est faite à la main, ce qui explique le prix qui peut varier de 90 à 60 000 Euros, selon la matière, la grandeur, le dessin, la couleur. Pour les les plus beaux c’est jusqu’à deux ans de travail à deux personnes.

Noua avons fini la journée par une vue imprenable de la citadelle construite entre le 1er et le 4e siècle, avec un ascenseur installé dans un ancien château d’eau construit par les russes, et une visite au marché à proximité. Journée bien remplie !

Demain nous poursuivons vers le sud avec passage de la frontière du Turkménistan.

Raid Asie centrale (27 juin 2019)

Hello les amis. Certains d’entre vous se sont inquiétés de ne plus avoir de nouvelles sur Facebook après les quatre jours passés en Ouzbékistan.

C’est tout simple, Facebook est interdit au Turkménistan et – bien sûr – en Iran. Tout juste internet, et pas de partout !

Nous alors donc faire un petit retour en arrière.

Pour l’Ouzbékistan nous avions réussi à louer deux autos, des Chevrolet construites sur place.

Mais au Turkménistan nous n’avons pu avoir qu’un mini-bus avec chauffeur et une guide (sans doute une ancienne du KGB !).

Le Turkménistan (8 500 000 h), ancienne république soviétique devenue indépendante en 1991, dont les richesses sont le gaz, le pétrole et le coton, a conservé bien des aspects russes. En particulier les casquettes des policiers et les contrôles réguliers de sa police. La monnaie locale, le manat turkmène (TMM) est indexé sur le dollar, la valeur refuge du pays, n’a pas l’inflation désastreuse de ses voisins. Le réseau routier est tout aussi mauvais qu’en Ouzbékistan. L’essence est toujours à 0,50 Euro le litre et l’on a un bon repas pour 8 Euros, une bonne chambre dans un 4* pour 30 à 40 Euros.


À Achgabat, la capitale (1 400 000 h) le président actuel d’un parti unique, Gurbanguly Berdimuhamedow entretien le culte de la personnalité de son prédécesseur.

La ville, presque rasée lors d’un tremblement de terre en octobre 1948, a été reconstruite et développée avec des monuments à tous les coins de rue, construits en grande partie par des BTP français comme Bouygues.

Demain nous parlerons de l’Iran.

Raid Asie centrale (28 juin 2019)

Nous avons franchi la frontière Turkménistan-Iran à… pieds, et dans le no man’s land nous avons eu droit à une navette de l’époque… soviétique !

Une heure et demie seulement pour les papiers alors que nous nous attendions à plus de difficultés.

Un peu plus tard nous avons rencontré un groupe de motards français partis pour un raid de 80 jours entre Bangkok et la France, sur des motos de 1200 cm3. Ils ont mis trois jours pour passer cette frontière. Il faut dire qu’en Iran, à part Facebook et l’alcool qui sont interdits, les motos sont limitées à 250 cm3. D’où de longues tractations, mais ils y sont arrivés.

Côté iranien nous avons rencontré notre chauffeur, Ali, un gars super sympa qui ne parle pas Français, ni Anglais, mais avec qui nous nous sommes, malgré tout, bien entendus !


Ce passage de frontière, on l’appréhendait. Avec nos 505 cela aurait été sans doute plus compliqué et nous avions choisi de faire une courte étape en dormant à Gouchan, la première ville iranienne. Et là, surprise, le seul hôtel ouvert – donc retenu par l’agence – était… pourri de chez pourri !! Chambres pas prêtes, pas de draps, pas de douche…. Ce sera le seul mauvais souvenir de notre voyage !


De Gouchan nous sommes repartis plein sud en direction de Tabas à 400 kms, puis Yazd (400 kms à nouveau) et Shiraz (480 kms).

Le réseau routier est bien meilleur avec des panneaux de signalisation et des revêtements corrects.

Ce sont de longues lignes droites bordées de parties désertiques, avec de temps en temps un village d’une autre époque.

Par contre le prix du litre d’essence a baissé (0,25 centimes d’Euro) mais la police est toujours là, puisque notre chauffeur devait pointer tous les 50-60 kms.


Peu avant Yazd, nous avons vu les carcasses d’un avion et de deux hélicos américains, vestiges de l’échec de l’opération pour délivrer des otages US après la révolution islamique de 1979.

Et juste avant Shiraz il y a le site historique de Persepolis que nous avons visité en plein soleil avec 42° au thermomètre (la canicule avant l’heure !).

Ce sont les vestiges de l’ancienne capitale de l’empire perse achéménide.

Mais pour moi c’est surtout l’arrivée du fameux raid Paris-Persepolis-Paris (13 500 kms) en 1971, qui avait réuni 467 2CV, Dyane ou Méhari (1 300 participants) organisé par Citroën et Jacques Wolgensinger.

Demain ce sera la fin de notre raid avec Ispahan et Téhéran.

Raid Asie centrale (29 juin 2019 et fin)

Shiraz, 1 585 m d’altitude au pied des Monts Zagros, 1 850 000 habitants, l’une des trois capitales culturelles et artistiques de l’Iran est la ville la plus au sud de notre raid.

Elle est renommée par ses nombreux jardins, sa forteresse, ses mausolées en hommage à Halez, poète vénéré, ou Saadi, écrivain.

Visite aussi de son bazar.

Pour rejoindre Ispahan (1 500 m d’altitude) nous faisons 520 kms avec de nombreuses lignes droites bordées de parties désertiques.

On aperçoit, de loin, quelques sites industriels et même une centrale atomique noyée dans une brume venue du désert.

La température est toujours là (38-40°) mais, pour une fois, le soleil fait défaut.

L’occasion, encore, de voir de nombreux hommages aux martyrs de la révolution islamique et de la guerre contre l’Irak.


A Ispahan il ne faut pas manquer le Palais des 40 colonnes (20 qui se reflètent dans l’eau), la superbe Place Royale (500m x 160m), le Palais Ali Quapou avec sa salle de musique, et surtout ses trois ponts sur la rivière Zayaudeh, le pont des Caravaniers, le Khadjou et celui des 33 Arches.


450 kms nous séparent de Téhéran la capitale avec ses 8 millions d’habitants intra muros (15 millions avec la banlieue), grouillante et polluée, dominée par les monts Elbourz où l’on aperçoit encore des plaques de neige.

La partie basse est à 1100 m d’altitude et la partie haute – la plus riche – à 1700 m.

En deux jours, on a pu visiter le Golestan Palace, domaine de la dynastie des rois Qädjar (de 1736 à 1925), chacun ayant fait construire son édifice. Le musée des Bijoux, ultra sécurisé (photos interdites) regroupe sans doute la plus belle collection au monde de couronnes, sceptres, trônes, sabres couverts de diamants, rubis ou saphirs.

Le vaste bazar où règne une atmosphère incroyable.

Dans la partie haute on retrouve les constructions des Pahlavi : le Palais Vert pour Reza, le père, un solide militaire (1,90 m) mis au pouvoir avec l’aide des Britanniques en 1925, puis, un peu plus bas le Palais Blanc de Mohammad Reza Shah, le Shah de 1959 à 1980, que l’on a connu avec sa 3e épouse, Farah Diba (la shahbanou), jusqu’au renversement de la monarchie par la révolution islamique de 1979.

On a vu également l’immense porte Chayad (devenue porte de la Liberté)

puis un barrage et un lac à 35 kms de Téhéran en direction de la mer Caspienne et, au retour, une station… de ski à 2 700m d’altitude. A Téhéran on peut faire du ski l’hiver !


Ainsi se termine notre périple avec un retour par avion de Téhéran à Paris, via Istanbul.

Si nous avions eu les 505 nous serions rentrés par la Turquie, la Grèce et l’Italie.

On a, bien sûr, pas réalisé ce raid dans l’esprit initial mais, bon, on a vu la partie la plus importante entre Samarcande et Téhéran. Un beau voyage en attendant d’autres projets…

Vive les baroudeurs !!

 

6ème Tour d’Ardèche – 30 mars 2019 – Chomérac, Ardèche

Pour cette 6ème édition, le lieu de départ est modifié, nous partons de Chomérac. Deux voitures du club engagées, les 2 Peugeot 205 rallye de Philippe Godonnier et Christian Verot.

Au total 12 ZR nous attendent, 6 le matin et 6 l’après midi, avec 79 points de contrôle. Le temps est au beau fixe tout va bien. Le rallye se déroule en grande partie sur l’Ardèche du nord. La ZR1 nous chauffe bien, 20 km sur une route bien cabossée, la ZR2 enchaine avec 26 km. C’est d’ailleurs un des points forts du rallye, un enchainement rapide entre les ZR, pas plus de 7 à 8 km. Un des points faibles est l’état des routes, la ZR1 nous en avait donné un aperçu, mais la suite allait crescendo. Cette situation, conjuguée avec des moyennes un peu hautes, un régal pour les pilotes, un peu moins pour les copilotes, bien ballotés.
Arrivés à la pause de midi, le classement est le suivant, Philippe 45ème avec 532.3 points et Christian 13ème avec 72 points.

Avec bien sûr les impondérables de la régularité, des camions, des tracteurs et des cyclistes.
On repart l’après midi pour les 6 dernières ZR. Avec pas mal de péripéties, la première en ZR 9, où on a été arrêté au milieu, pour cause….. d’incendie – la montagne cramait bien et les pompiers mobilisaient une partie de la route. On a donc terminé la ZR en liaison. La deuxième en ZR 11 où un énergumène avec un camion, a bloqué le rallye au départ, pendant 30 minutes (il y a eu d’ailleurs pas mal de tension et s’est passé tout près de l’affrontement physique).
Après donc les 8 premières ZR, Philippe 41ème avec 557.2 points et Christian 6ème avec 80,5 points.

Il restait 3 ZR du fait de l’annulation de la ZR 9, déroulement sans problème, mais content d’arriver, car de l’avis de tous, le rallye était très physique. Les systèmes de navigation sont de plus en plus performants, car sur certaines ZR, il faut savoir que le 40ème ne prenait pas plus de 5 points de pénalité.
Au final, pour Philippe la 42ème place avec 849 points, pour Christian, la 5ème place avec 121.4 points. Le premier équipage termine avec 81.3 points.

Rallye globalement bien organisé, avec un Road-book précis. Il manquait peut-être une pause l’après midi, mais elle a été compensée par le blocage de 30 minutes. L’organisateur, Bernard Vialar a bien pris en compte les remarques sur l’état des routes et a promis pour l’an prochain un retour dans le sud dans de meilleures conditions. A noter que la salle de Chomérac avait une sonorisation parfaite, ce qui changeait des années antérieures au Pouzin.

Merci “Les fous du Volant” pour le reportage photo

Liste des engagés

General

 

Le Team des Balcons ça fume !

Liste des engagés

Georges VALETTE :   MORGAN  version turbo compressée 368 CV  vainqueur des 24 h du mans catégorie tourisme 1964
Jean Claude BESSET :  PORSCHE 944 twin turbo version IMSA 612 CV vainqueur Scratch des 12 heures de Sebring 1973
Jean CARRET :  PORSCHE 911  groupe 4  545 cv Champion de France des Rallyes 1978 devant Guy FREQUELIN
Christian VEROT : ALFA GTAM maxi groupe 2,  366 cv Champion d’Italie des circuits version tourisme 1977.
DIM votre serviteur.

Compte rendu de notre sortie

Avant de prendre connaissance de ce compte rendu, relisez la liste des engagés avec leurs véhicules pour me comprendre.
Les engagés ont répondu présent, après un petit   Briefing un nom a surgi pour les participants d’un jour « le gang des voitures ROUGES ».  Nous avons pris la route bien tranquillement afin de mettre en température nos mécaniques.
Après 43 Km de liaison, s’est présentée la première spéciale :  6.1 km sur route ouverte assez roulante dans sa première partie, ce qui nous a permis de faire monter les pneus à la bonne température puis très roulante ensuite, nos contrôleurs ont pu constater des vitesses de passage relativement élevées ( les vitesses de passage de chacun seront dévoilées lors notre prochaine réunion) surtout la voiture de JEAN ( j’ai gardé comme exemple sa 911 pour la petite histoire, en réalité il était avec son ALFA cabriolet) qui était monté en rapports courts 196km/H, meilleur temps ( adieu permis et confiscation de l’auto si la marée-chaussée avait été sur le parcours).
De nouveau une autre liaison qui nous a emmené à un CP où nous avons pu nous restaurer par un petit déjeuner offert par Monique et Christian, merci à vous deux. Le groupe a repris la route tranquillement et au Km 78 deux commissaires nous attendaient,  FR 3 était présent ainsi que les véhicules d’assistance de C.V et JC.B pour la course de côte de Ouilleux sur route fermée cette fois (24.2KM avec départ à la cale et cellule de chronométrage)

Christian Vérot et Jean Claude BESSET.

C.V dans un état d’excitation extrême fit monter des gommes ultra tendres vu le manque de puissance de l’ALFA alors que JC.B des médiums vu la puissance de la PORSCHE (“si je monte les ultra tendres je vais avoir du grainage sur la fin du parcours”), et il a eu raison.
Les co-pilotes : Monique vu le contexte qui se présentait a pris une tablette complète de MER CALME alors que Edith est restée très concentrée à relire ses notes. Christian et Jean Claude se sont entre déchirés tout au long du parcours pour finir avec le même chrono de 12mn 07s et 3/10. À l’arrivée nos deux pilotes ont été interviewés par FR3 :
– C.V:  j’ai tout donné, dans les enfilades et les bouts droits j’ai soudé au maxi, et j’ai mangé les cordes.
– FR3 :  comment avez-vous compensé votre manque de puissance ?
– C.V J’ai monté un KIT NOS, puis avant le départ j’ai pris un petit remontant (celui qui fait du bruit dans la portière conducteur (Philippe GODONNIER sait de quoi l’on parle)
–  Monique : Je reconnais mon Christian quand il avait 25 ans (malheureusement au lit il n’est plus autant motivé) (excuse-moi Christian)
– Édith : “Jean Claude a fait du bon boulot, il était à l’extrême limite de partout, j’ai eu peur dans certaines épingles car il n’écoutait plus les notes, je pense qu’il a l’intention de monter un arceau supplémentaire !!”

Chapeau messieurs les pilotes, le peu de spectateurs présents sur le parcours se sont régalés, si vous empruntez cette portion de route vous pourrez voir les traces de gomme sur le bitume par des freinages à la limite très appuyés, je me demande si dans la 3°épingle Jean Claude n’est pas passé sur 2 roues car des spectateurs ont vu la 944 se lever du côté gauche.
Une autre liaison a suivi, puis un secteur de régularité largement dominé par l’équipage Georges et Dominique qui sur 6 points de contrôle a totalisé 1s et 3/10. Il nous a tous enfumés, bravo Georges, respect ! Nous avons terminé par une liaison parcourue à très vive allure, qui nous a emmenés à l’auberge de la Roche. Un repas mémorable dont on se souviendra car nos gloires vieillissantes nous ont compté leurs meilleurs souvenirs de courses, les tables voisines étaient à l’écoute, puis s’en est suivie une séance de dédicaces et quelques photos, merci Jean Claude.
Un retour très tranquille avec une arrivée à l’After Fly et nous nous sommes séparés en nous donnant rendez-vous pour la prochaine sortie qui sera organisée par Jean Claude. La date vous sera communiquée lors de notre prochaine réunion. Pour ceux qui roulent avec des autos de série, il ne vous reste que 3 semaines pour monter (compresseur, turbo ou double turbos, pont court, boîte 1000 tours etc…) car la prochaine sortie va être passionnante.
Concernant le classement final, j’ai un petit problème informatique et le classement sera disponible sur notre site :  cris/dim@gmail.com à partir de mardi, soyez patients.
Je vous remercie de m’avoir consacré un peu de votre temps pour la lecture de ce compte rendu qui est le fruit de ma propre imagination et rendez-vous au prochain épisode.

DIM

7ème Route de Provence Classic – 23 et 24 février 2019 – Écurie du Verrou, Rognes (Bouches-du-Rhône)

Le 7ème Rallye Route de Provence Classic, organisé par l’Écurie du Verrou, les 23 et 24 février 2019, a vu la victoire de la Fiat Ritmo Abarth du duo formé de Collonge David et Malpas Julie, au terme des 250 km d’épreuve sous un soleil radieux.

Une Habile sélection des routes dans les régions Aixoises et Salonaises pour se terminer dans les Alpilles le dimanche matin a permis aux concurrents d’en découdre. Cette épreuve était répartie en 3 étapes : 2 le samedi et 1 le dimanche. Samedi soir, au terme des 7 ZR des deux premières étapes, les écarts sont faibles et sur une petite erreur le duo Collonge / Malpas laisse leur place de leader à Carret Jean copiloté par Colly Maguy pour 0,5 points suivis par l’équipage Marie Frédéric et Rave Hervé déjà relégués à 10 points des futurs vainqueurs.

L’étape du dimanche apportera de nouveau un changement de leader entre les deux premiers et c’est donc le duo Collonge / Malpas qui s’impose à la régulière.

COMPTE-RENDU DE JEAN CARRET

Initialement prévu les 8 et 9 Décembre 2018, la crise des Gilets Jaunes et le manque de carburant dans la région Sud-Est ont obligé l’écurie du Verrou à reporter la manifestation. Après réflexion, Roger a retenu le dernier week-end de Février. 18 équipages ont fait le déplacement à Grans commune proche de Salon de Provence. Cinq équipages du Team des Balcons sont engagés. Hugues et Christiane avec la MG B, Michel et Annabelle avec la 944, Laurent et Christelle avec la 104ZS, Robert et Florence avec une Alpine A310GT(nouvellement acquise) et nous avec la 505.

Nous arrivons le Vendredi soir à Grans pour être en forme le lendemain, première sortie de l’année oblige.

Samedi matin

Vérifications, étalonnage et briefing à 11heures 30, programme « light » pour la première sortie 2019. Le trip de la 104 refuse de fonctionner : plus d’écran, Laurent appelle Gilles Olivier qui lui confirme que rien ne sera possible, l’écran à lâché, il est à changer. Heureusement l’ancien trip est toujours en place mais sans cadenceur , nous avons toujours un ancien ATB au cas où ?  Je le prête à Christelle et va comme avant.

Samedi Après midi.

Nous partons pour 2 étapes, une de Quatre ZR et une de Trois. Le parcours est varié et surtout le temps est magnifique – nous serions avec l’Alfa nous aurions pu décapoter. Des équipages qui avaient des cabriolets sont partis les cheveux au vent. Nous ferons une pause entre les deux étapes et rentrons juste avant la nuit à Grans. Les moyennes sont très basses, par contre en liaison pas de temps à perdre. Les routes sont pour beaucoup des itinéraires de Rallye, nous ne connaissons pas la région mais nous apprécions quand même.
A la fin de la seconde étape pendant le repas, Roger communique le classement après 6 ZR, il manque la 7. David Collonge et Julie Malpas sont en tête, nous sommes second, Frédérique Marie et Hervé Rave pointent à la troisième place. La dernière ZR de la journée modifie légèrement et provisoirement le classement. L’équipage de la Ritmo engrange 10.2 points de pénalité dans cette ZR alors que sur tout l’après midi ils n’ont que 10,7 points  sur 6 ZR, une contre performance qui nous fait prendre la première place de quelques dixièmes.
Pour les autres équipages du Team : Michel et Annabelle ont beaucoup de mal pour s’étalonner (ils sont cinquième),

Hugues et Christiane sont neuvième (une incompréhension dans un changement leur a été fatale), Robert et Florence seraient bien sans les problèmes de sondes rencontrés dans les deux premières ZR, pour Laurent et Christelle qui roulent à l’ancienne une erreur de navigation est venue s’ajouter aux difficultés de matériel. Demain sera un autre jour.

Dimanche matin

Nous partons gonflés à bloc mais réalistes, notre faible avantage ne devrait pas tenir longtemps, et il n’a pas résisté à la pression des jeunes et brillants concurrents que sont David et Julie. De plus je fais une erreur sans conséquence : je me trompe de ZR, immédiatement au départ dans le premier kilomètre Maguy reprogramme et tout se passera bien. Les deux ZR dont une de 35 kilomètres ne changeront pas grand-chose dans la hiérarchie.

Bref une belle victoire de la Ritmo qui fera oublier les déboires des Parents qui ont connu des problèmes mécaniques (première sortie de la petite sœur). Un petit peu d’humour si les jeunes avaient pris la voiture de Mylène et Alain nous aurions peut être eu notre chance , quoique ????

Conclusions

Les repas comme d’habitude de très bonne qualité, le rallye mériterait plus de participants. La convivialité est excellente et le Road book de bonne facture cette année et le temps magnifique pour la saison ont contribué a la réussite de ces deux jours
Merci à toute l’équipe « Ecurie du Verrou»

CLASSEMENT

Classement

Compte-rendu et photos de l’épreuve par Rémi Saumont

7iè Route de Provence Classic, 23 & 24 février 2019

Sortie Club du 13 octobre 2018

Compte rendu de la sortie club du 13 octobre

Ce sont 17 équipages qui ont pris le départ de la sortie club “les Monts Ardéchois” le samedi 13 octobre de la place Gapon à St Just St Rambert.

Après distribution du Road-Book, tous s’élançaient à 8h30 pour affiner les compteurs et distances dans une zone d’étalonnage.

La première étape restait locale, avec un passage par Condamines et St Victor, la traversée de Firminy, direction Jonzieux via St Just Malmont. A Jonzieux, Hélène et Pierre qui avaient gentiment apporté leur contribution, proposaient un café avec quelques sucreries associées. Au départ de Jonzieux les choses sérieuses commençaient.

L’étape suivant amenait les participants à Lalouvesc en Ardèche, en passant par Marlhes , Riotord et la spéciale réputée de St Bonnet le froid, sans oublier un petit VO sans prétention, mais qui a posé quelques problèmes tout de suite après le départ de Jonzieux. Petite pause à Lalouvesc et on repart pour la dernière étape matinale.

Après le petit VO au départ de Lalouvesc, on emprunte la bien nommée “route des balcons” pour arriver au col du Buisson, descente sur la vallée du Doux, puis remontée sur Rochepaule, où le restaurant l’Escapade nous a accueilli pour le déjeuner. Tout le monde est présent et a su trouver son chemin. Cette épreuve matinale a fait l’objet de quelques CPV pour agrémenter la balade.

L’après midi, direction Le Pilat, avec une première étape qui empruntait la montée de St Pierre sur Doux, puis St Bonnet le froid, St Julien, le mont Felletin, le col de la Charousse, Burdignes, St sauveur en Rue où le groupe s’octroyait quelques minutes de repos.

Le dernier tronçon nous amenait à St Just Malmont par le Tracol, Marlhes, Lichemialle.
Les participants se regroupaient vers 17h, pour rejoindre par l’itinéraire de leur choix leur domicile.

Après debriefing, satisfaction générale des participants, pour le parcours, l’organisation, et le repas de midi, Sans oublier la satisfaction des organisateurs à l’écoute des commentaires.

Les participants en redemandent, donc ils auront la version 2019, exactement le 12 octobre.

La sortie s’appellera “les 1000 virages”, le parcours est dans la tête, je n’ai pas compté les virages, mais ce dont je suis sûr c’est qu’il y en a plus de mille !

13ème Ronde de la Fayolle – Samedi 8 septembre 2018 – Ucel, Ardèche

Deux équipages représentent le Team des Balcons pour cette 13ème édition, Christian et Monique VEROT, Philippe et Nathalie GODONIER, tous sur Peugeot 205 Rallye. Jean et Maguy, pris par la journée des associations le samedi, font le déplacement le vendredi. Nous dînons tous ensemble en terrasse près du Château d’Aubenas.

On s’élance le samedi matin d’Ucel pour un rallye de 320 kilomètres en 2 étapes et 12 ZR.

Cap à l’ouest le matin, le massif du Tanargue, puis le plateau ardéchois avant la pause gastronomique au pied du Mont Gerbier de Jonc (1551 mètres) au restaurant “La Source de la Loire”.

 

Cap à l’est l’après-midi. Au fil des kilomètres on revisite des lieux mythiques, Burzet, Lachamp-Raphaël, Le Moulinon …

Du plateau ardéchois on replonge vers les vallées sinueuses.

Vingt virages au kilomètre, dit-on. On n’en doute pas ! Le rythme est soutenu.

À la pause de Saint-Sauveur de Montagut , les copains du club “Le Moulinon Auto Passion” nous offrent des rafraîchissements bienvenus.

Les deux dernières ZR nous ramènent sur les bords de l’Ardèche. On emprunte la “spéciale du Moulinon“. Le rêve !

Au final, Christian et Véronique VEROT se classent 7ème de ce rallye très sélectif.  Philippe et Nathalie, “qui manquent de pot”, sont contraints à l’abandon en fin de matinée.

C’est un bien beau rallye “100 % régul” sur des routes extraordinaires. Le road-book est sans défaut,l’accueil sympathique, les repas excellents … Nous ne croyons pas trahir la pensée du Team des Balcons en concluant que nous reviendrons tous

Texte de Romeo et Juliette

Liste des engagés

Liste des engagés par numéro 2018-5

CLASSEMENT FINAL

Classement général final-2

“Les Fous du Volant” ont publié l’album-photo de la Ronde sur leur page Facebook

 

5ème Ronde des Baronnies Provençales – 1er et 2 septembre 2018 – Auto Sport du Laragnais

Trois équipages du Team des Balcons sont engagés : Louis et Marie-Pierre sur la Rallye 2, Hugues et Christiane avec la MGB cabriolet et nous avec la Porsche.

Le rallye part de Lagrand et fait escale pour la nuit à Super-Devoluy et retour à Lagrand le dimanche à midi.

Nous arrivons tous le vendredi après midi, nous décidons avec Louis de garer les camping-cars à Veynes, mi chemin entre Devoluy et Lagrand. Nous avons choisi de ne pas prendre la formule avec hébergement bien que ceci ne soit pas forcément le meilleur choix. A 17 heures nous ferons les formalités habituelles, l’étalonnage et nous sommes prêts pour le lendemain.

Samedi matin
Nous avons les numéros 11. 12 et 14, les prises de temps sont faites par BVS donc par satellites. Mise en parc fermé, briefing et 8 heures 45, départ de la première voiture à 9 heures.

Nous empruntons les spéciales mythiques du rallye de Monte Carlo : Col de Perty, St Nazaire-le-Désert, La Motte-Chalancon… A midi après trois ZR, Georges et Lydie Lauret prennent les commandes, nous pointons à la seconde place, Louis et Marie-Pierre sont  septième et Hugues et Christiane dixième. Nous avons une ou deux prises de temps qui nous semblent tendancieuses. À vérifier…

Samedi Après midi
Nous repartons à 15 heures, pour 5 ZR au programme. Les choses vont bien pour nous, meilleur temps dans la ZR4 ex quo avec Louis et Marie-Pierre. Pas pour longtemps dans la ZR5, qui fait 35 km avec 15 prises de temps, une mauvaise manipulation de notre matériel et après 5Km au premier changement de moyenne, plus rien ni distance ni cadenceur, que le chrono et le compteur de la voiture, même pas les tables de moyennes qui sont dans le camping-car. Bref comme avant, je régule comme je peux en cherchant des solutions et en calculant de tête des heures de passages correspondant à une case du road-book. Souvent je regrette le temps où nous n’avions pas d’équipement ?????  Il faut reconnaitre que c’est un certain confort. Au bout d’une dizaine de km je pense que j’ai un ancien « cadenceur ATB » dans la sacoche, nous le lançons à un kilomètre plein en sachant pertinemment que nous ne sommes pas bons mais ce sera moins compliqué, du moins je le pense. Les autres ZR sont sans problème jusqu’à la dernière, là, au départ de la ZR8 le moteur de la 1000 tourne très mal : Louis change le condensateur et prend le départ. Il finira mais pas concluant, nous pensons à une prise d’air au niveau des collecteurs. Nous avons fait une réparation provisoire pour lui permettre de rouler Dimanche, surtout qu’ils sont troisième.

Dimanche matin
Coup de théâtre, Louis et Marie-Pierre ne repartent pas, la voiture tourne trop mal. Le reste des participants partent à 9 heures pour 4ZR. ZR9 le col du Noyer une route magnifique et des paysages somptueux, le reste du parcours est à l’identique. La ZR 11  « Sigoyer » et nous finirons par le célèbre spécial des Savournons.

Pour le classement Georges et Lydie Lauret avec la Golf GTI terminent premiers suivis d’Alain Malpat, 125 Abarth et un équipage local avec une Datsun 280Z, nous sommes cinquième, et Hugues et Christiane sixième.

Conclusions
Bravo à l’organisation un très beau rallye, des routes magnifiques, un road-book impeccable. Un petit bémol sur les prises de temps. La restauration est très correcte, une remise des récompenses sympa (chaque participant part avec un cagot de pommes), les membres du club sont à l’écoute des équipages. Une chose est sûre nous reviendrons.

Merci à toute l’équipe « Auto Sport du Laragnais »

6ème Ronde des Balcons 2018 – 19 et 20 mai – Saint Georges Haute Ville, Loire

Organisée par les Routes d’Exbrayat, sous l’égide de la FFVE, la 6ème Ronde des Balcons 2018 prend de la hauteur sur les routes du Haut Forez dans le département de la Loire et le Parc Livradois Forez dans le Puy de Dôme.

Nous partons de St Georges Haute-Ville pour une petite boucle le samedi matin suivie du repas et trois étapes l’après midi avec une dégustation de fourme (fromage local) à Sauvain et une pause gourmande au Casino de Noirétable.

Deux étapes le dimanche matin avec une halte à Roche orchestrée par une bandade locale confortant la bonne humeur et la convivialité qui restent les maîtres mots de ces deux journées.

Une cinquantaine de voitures au départ, 13 voitures en experts, 8 en Tourisme et le gros du plateau en régularité. Un plateau très varié : la Volvo P544 de Francis et Chantal, la Dauphine Gordini de Marcel et Martina venus de Suisse, de nombreuses Porsche, Alpine, BMW, R5 Turbo et une Audi quattro UR.

Nous avions commencé les vérifications le vendredi soir avant et pendant les grillades, de ce fait il nous restait peu de contrôles le samedi matin. Le briefing permettait de rappeler les règles de sécurité et les spécificités de chaque catégorie.

Sur l’itinéraire nous n’avons pas un feu tricolore et nous ne traversons aucun gros village. Pour la régularité pas de CP lettre ou chiffre, 73 prises de temps par balises. Pour les Experts, de tout… des CH, des TIP, des CP mais pas de régul. La catégorie Tourisme pour découvrir.

A 10 heures les voitures partent toutes les trente secondes pour la zone d’étalonnage de 13 kilomètres à faire une seule fois.
10 heures 30, les choses sérieuses commencent, départ de minute en minute pour plus ou moins quarante cinq kilomètres, trois zones de régularité et 10 prises de temps. Didier Vignal et Michel Abattu prennent le commandement en régularité.

En Expert Lionel Carmes et Jean Luc Rohmer (BMW 323 i) passent à zéro suivis de très près par Claude et Loïc Sanchez (Mitsubishi Colt).

En tourisme Christophe et Sandrine L’Arnaud (Porsche 911 SC) pointent en tête.


Pour les trois étapes de l’après midi, toujours avec le soleil, malgré un petit orage, nous prenons la direction du Puy de Dôme.

En Régularité, Didier Vignal et Michel Abattu (BMW 325 i) sont trahis par la mécanique et sont contraints à l’abandon. Jean Paul et Damien Gotty (Fiat X 1/9) prennent le commandement pour ne plus le quitter malgré la forte pression de Gérard Garnier – Catherine Duvey (Renault 5 GT Turbo) seconds à quelques points en fin de journée.

En Expert l’équipage recomposé Jean Guezennec et Vincent Legenne (MGB GT) prennent la tête de la catégorie et en Tourisme la Famille L’arnaud confirme.

Le dimanche matin, sous le soleil, les écarts sont minimes dans toutes les catégories. En Expert, Christine et Philippe Doucet (TVR) prennent la première place à Jean Guezennec et Vincent Legenne.

Valérie et Pascal Arnaud (BMW 320/6) complètent le podium.

En Régularité de gros changements interviennent : Gotty père et fils gardent la première place.

David Sarrazin et Guillaume Brun d’Arre (BMW 2002 ti) sont seconds.

Daniel Deltorchio – Michel Caminada (BMW 2002 ti) prennent la 3ème place.

Pour les Tourisme, une surprise à l’arrivée. Christophe et Sandrine L’Arnaud cèdent la première place à Yvan Dumas et Dimitri Coutancon (Alfa Romeo Spider) à cause de l’âge de la voiture; nous avons une particularité dans le règlement, une voiture ancienne bénéficie d’un bonus, une plus récente d’un malus, l’année de référence étant 1981.

À noter la belle prestation de l’Écurie Gévaudan qui remporte le titre du meilleur Team pour la troisième fois.
La majorité des équipages semblent avoir apprécié le parcours de plus ou moins 360 kilomètres (200 en zones de Régularité) sur des routes vallonnées, pas trop circulées, dans une campagne luxuriante et variée.

Un grand merci à tous les bénévoles, sans eux rien ne serait possible. Le timing a été respecté, les classements sont annoncés à 14 heures pendant le dessert.

Les équipages venant de différentes régions : Aquitaine, Charente, Franche Comté, Nord et Sud de la France et bien sûr Lozère peuvent reprendre la route du retour.

Pour l’édition 2019 nous envisageons un changement de date.  À confirmer.

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Liste des engagés

ENGAGES 2018

Classement final

Classement Final Ronde des Balcons

Régularité – ZR 1 à ZR 15

ZR1 à ZR15

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Nous vous invitons à consulter l’album photo de Henri Alauzen

https://www.facebook.com/pg/C2R2MAX/photos/?tab=album&album_id=174312026585117

Le reportage de Romeo et Juliette

http://www.leblogderomeoetjuliette.com/2018/05/la-6eme-ronde-des-balcons-vue-du-baquet-de-droite.html

Le reportage de Rémi Saumont

6iè Ronde des Balcons, 19 & 20 mai 2018…

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